Reflexofeu - Détection Extinction Simple & Efficace

Étude de criticité des armoires électriques

Toutes vos armoires électriques n'ont pas le même poids pour votre site. Ces études en ligne les classent pour vous, à partir de ce que vos équipes constatent : aucun appareil de mesure n'est nécessaire, aucune intervention préalable non plus. À la fin, vous savez lesquelles traiter en priorité et lesquelles protéger contre l'incendie, avec la justification de chaque décision.

Deux parcours sont proposés, selon le temps dont vous disposez. Ils se complètent : le repérage rapide trie, l'étude complète analyse. Les deux sont gratuits et sans inscription.

10 minutes · 15 à 30 armoires

Repérage rapide

Un premier passage, armoire par armoire, pour savoir lesquelles méritent qu'on s'y attarde. Quatre questions par armoire, aucune cotation à faire.

  • Zone, impact d'une panne, constat visuel
  • Dimensions et photos si vous le souhaitez
  • Trois piles en sortie : à étudier en priorité, à étudier, aucun signe d'alerte
Faire le repérage rapide

Idéal pour un premier état des lieux, ou pour un parc que vous ne connaissez pas encore.

15 à 20 minutes · une dizaine d'armoires

Étude complète AMDEC

L'analyse de criticité proprement dite, selon la méthode AMDEC. Elle produit l'indice de priorité du risque, le classement A/B/C et les préconisations de protection incendie.

  • Sept facteurs d'exploitation par armoire
  • Défaillances cotées en gravité, occurrence, détectabilité
  • Décisions D1 à D4 et rapport complet justifié
Commencer l'étude complète

Le choix à faire si vous visez un plan d'action, un dossier d'assurance ou un budget.

Les deux s'enchaînent

À la fin du repérage rapide, un bouton reprend les armoires signalées dans l'étude complète : leur désignation, leur zone, leurs dimensions, vos photos et l'impact d'une panne sont déjà en place. Vous ne resaisissez rien, vous complétez.

Ce que vous obtenez

Voici un extrait du rapport produit à la fin de l'étude, sur un site fictif de treize armoires. Le rapport complet se télécharge en un fichier, lisible par votre direction comme par votre assureur.

RAPPORT DE CRITICITÉ — ARMOIRES ÉLECTRIQUES

ReflexOFeu · AMDEC NF EN IEC 60812 · critères constatables & exploitation

3
Correctif immédiat
7
Planifié < 1 mois
11
Préventif renforcé
14
Acceptable
SecteurCriticitéArmoiresClasse AÀ protégerIPR max
Utilités (air, froid, vapeur)4/4432288
Production — ligne principale4/4522216
Conditionnement3/420090
Logistique / expédition2/420048
P1TGBT Atelier288

Classe A · risque incendie élevé · à protéger en priorité

Défaillances pouvant provoquer un incendie : desserrage de connexions (IPR 288), encrassement (IPR 90). Aggravants : armoire ancienne, charge proche max.

P1Armoire compresseur air216

Classe A · risque incendie élevé · à protéger en priorité

Défaillances pouvant provoquer un incendie : échauffement visible (IPR 216), défaillance ventilation (IPR 120). Aggravants : environnement sévère.

P2Armoire ligne 2135

Classe B · risque incendie modéré · à protéger

Défaillances pouvant provoquer un incendie : oxydation des contacts (IPR 135). Aggravants : environnement sévère.

FacteurNiveauCot.Pond.Pts
Secteur de l'usineUtilités — arrêt majeur / sécurité4/4×14
Impact productionTout le site4/4×14
RedondanceAucune4/4×14
Âge15–25 ans3/4×13
Charge70–90 %3/4×13
Systèmes sécuritéDétection incendie3/4×13

Extrait d'un rapport fictif, à titre d'illustration.

Méthode AMDEC — NF EN IEC 60812

L'étude applique l'analyse des modes de défaillance, de leurs effets et de leur criticité, telle que la définit la norme NF EN IEC 60812. Pour chaque défaillance envisagée sur une armoire, trois critères sont cotés de 1 à 10, indépendamment les uns des autres. Leur produit donne l'indice de priorité du risque (IPR), de 1 à 1000.

Gravité (G)

Ce qui se passe si la défaillance survient : de la gêne mineure au départ de feu, en passant par l'arrêt de ligne et l'arrêt de site.

Occurrence (O)

À quelle fréquence elle est susceptible de survenir : de jamais constatée à permanente, au regard de l'âge, de l'environnement et de l'historique de l'armoire.

Détectabilité (D)

À quel point elle passerait inaperçue : d'une alarme qui la signale à un défaut indétectable sans démontage. Plus c'est discret, plus la cotation est élevée.

L'IPR seul ne suffit pas : une défaillance à IPR élevé sur une armoire secondaire n'a pas le même poids que la même défaillance sur le TGBT. L'étude croise donc l'IPR avec la classe de l'armoire, qui additionne la criticité de son secteur et sept facteurs d'exploitation.

L'échelle de décision

Chaque défaillance cotée reçoit une décision, selon son IPR et la classe de l'armoire. Les seuils sont ajustables dans l'outil : ceux affichés ici sont les valeurs par défaut.

D1
Correctif immédiat
IPR ≥ 200, ou classe A et IPR ≥ 100
D2
Planifié sous un mois
IPR ≥ 100
D3
Préventif renforcé
IPR ≥ 40
D4
Acceptable
En dessous de 40

Faut-il protéger cette armoire ?

L'étude répond à cette question armoire par armoire. Le niveau de risque incendie est établi à partir des seules défaillances susceptibles d'enflammer l'armoire — échauffement de connexions, corrosion, encrassement, défaut d'isolement, ventilation, intrusion de nuisibles — et des facteurs aggravants relevés : âge, charge, environnement.

P1
À protéger en priorité
Risque incendie élevé sur une armoire de classe A
P2
À protéger
Risque élevé, ou risque modéré sur une armoire de classe A ou B
P3
À réévaluer
Risque modéré, décision à reprendre après les actions correctives
—
Protection non nécessaire en l'état
Aucune défaillance inflammable relevée

Repérage rapide ou étude complète ?

Les deux reposent sur les mêmes constats de terrain et ne demandent aucun appareil de mesure. Ce qui les sépare, c'est la profondeur d'analyse — et donc ce que vous pouvez en faire.

Repérage rapideÉtude complète AMDEC
Durée10 minutes pour 15 à 30 armoires15 à 20 minutes pour une dizaine d'armoires
Questions par armoire47 facteurs, plus la cotation des défaillances
Cotation à faireAucuneGravité, occurrence, détectabilité sur 10
MéthodeTriage sur l'enjeu et le constat visuelAMDEC — NF EN IEC 60812
RésultatTrois piles : à étudier en priorité, à étudier, aucun signe d'alerteIPR, classe A/B/C, décisions D1 à D4, lecture par secteur
Protection incendieNon traitéePriorités P1, P2, P3 avec justification
Barème ajustableNon — barème fixeOui — pondérations, seuils et secteurs
RapportListe triée, téléchargeableRapport complet justifié, photos incluses
Pour quiUn premier état des lieux, un parc mal connuUn plan d'action, un dossier d'assurance, un budget

Si vous hésitez, commencez par le repérage rapide : il vous dira sur combien d'armoires l'étude complète vaut la peine d'être menée, et vous les retrouverez déjà saisies au moment de la faire. Repérage rapide

Comment se déroule l'étude complète

1

Vous réglez le barème

Vous choisissez votre activité pour charger un découpage de secteurs déjà coté, que vous ajustez. Les valeurs par défaut conviennent à la plupart des sites.

2

Vous décrivez vos armoires

Désignation, secteur, dimensions, puis sept questions simples sur leur rôle et leur état. Vous pouvez joindre des photos, prises directement au téléphone.

3

Vous listez les pannes possibles

Pour chaque armoire, vous choisissez les défaillances envisageables dans une bibliothèque de douze, puis vous les cotez sur trois critères.

4

Vous obtenez le rapport

Priorités d'action, armoires à protéger, lecture par secteur et justification complète de chaque décision.

Comptez une quinzaine de minutes pour une dizaine d'armoires. L'étude se mène au téléphone, devant les armoires, ou au bureau à partir de vos relevés. Si vous arrivez d'un repérage rapide, les deux premières étapes sont déjà faites.

Secteurs d'activité couverts

Douze découpages sectoriels sont proposés, chacun avec ses zones déjà cotées. Ce sont des points de départ construits par métier, à ajuster au regard de votre site.

Site industriel générique
Agroalimentaire
Plasturgie et injection
Métallurgie et usinage
Chimie et cosmétique
Pharmaceutique
Bois et menuiserie industrielle
Imprimerie et papier-carton
Logistique et entrepôt
Traitement de surface
Chaufferie collective et réseau de chaleur
Recyclage et centre de tri de déchets

Questions fréquentes

L'étude de criticité est-elle gratuite ?

Oui, les deux. Les outils sont accessibles librement et les rapports se téléchargent sans frais ni engagement.

Quelle différence entre le repérage rapide et l'étude complète ?

Le repérage rapide pose quatre questions par armoire et les range en trois piles : à étudier en priorité, à étudier, aucun signe d'alerte. Il ne calcule ni indice de priorité du risque, ni classe A/B/C, et ne traite pas la protection incendie. L'étude complète applique la méthode AMDEC sur sept facteurs d'exploitation et sur chaque défaillance cotée : elle produit l'IPR, le classement, les décisions D1 à D4 et les préconisations de protection.

Par laquelle commencer ?

Par le repérage rapide si vous avez beaucoup d'armoires, ou si vous ne savez pas encore lesquelles posent problème : dix minutes suffisent à faire le tri. Directement par l'étude complète si vous avez déjà identifié une dizaine d'armoires sensibles et qu'il vous faut un plan d'action chiffrable.

Faut-il refaire la saisie pour passer du repérage à l'étude complète ?

Non. À la fin du repérage, un bouton reprend les armoires signalées dans l'étude complète, avec leur désignation, leur zone, leurs dimensions, leurs photos et l'impact d'une panne. Il reste à renseigner les six autres facteurs d'exploitation et à coter les défaillances constatées. Tant que ce n'est pas fait, le rapport indique clairement que le classement est provisoire.

Faut-il un appareil de mesure ou une intervention sur site ?

Non. Toutes les cotations reposent sur des constats visuels et des données d'exploitation que vos équipes connaissent déjà : traces d'échauffement, corrosion, encrassement, historique de pannes, âge des équipements. Aucune caméra thermique ni aucun contrôle préalable n'est nécessaire.

Sur quelle norme repose la méthode ?

Sur la NF EN IEC 60812, qui définit l'analyse des modes de défaillance, de leurs effets et de leur criticité. Les grilles de cotation ont été adaptées au cas particulier des armoires électriques industrielles, et la règle d'indépendance des trois critères y est respectée.

Puis-je adapter les seuils et les secteurs à mon site ?

Oui, c'est même recommandé. Vous pondérez chaque facteur, vous fixez vos propres seuils de classe et de décision, et vous définissez vos secteurs avec leur criticité. Le rapport trace les paramètres appliqués, ce qui rend le classement vérifiable par un tiers.

Que contient le rapport ?

La synthèse des décisions, la lecture par secteur, les préconisations de protection incendie classées par priorité, puis pour chaque armoire le détail de son classement et de chaque défaillance cotée, avec la justification de la décision. Les photos jointes y figurent, et les paramètres de l'étude sont rappelés en fin de document.

Mes données sont-elles conservées ?

Vos coordonnées sont enregistrées pour vous transmettre l'étude et, le cas échéant, vous accompagner sur les armoires critiques identifiées. Elles sont conservées trois ans. Vous pouvez en demander l'accès ou la suppression à tout moment.

Pour aller plus loin

Les cotations reposent sur vos déclarations et sur des constats visuels. L'étude ne se substitue ni aux vérifications réglementaires de vos installations électriques, ni à un diagnostic sur site. C'est un outil de hiérarchisation, à réévaluer une fois par an.

Commencer l'étude complète

Gratuit, sans inscription — l'outil s'ouvre dans votre navigateur.

Ou faire d'abord le repérage rapide

Dix minutes pour trier votre parc, puis reprise automatique dans l'étude complète.

Une question, un projet ?

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